| Titre : |
Lettre ouverte aux Camerounais Ou la deuxième mort de Ruben Um Nyobé |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
BETI MONGO, Auteur |
| Editeur : |
Paris [France] : Édition des peuples noirs |
| Année de publication : |
1986 |
| Importance : |
127p |
| Présentation : |
Couv. Ill en Couleurs |
| Format : |
30 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-86441-003-4 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Tags : |
Cameroun ,histoire |
| Index. décimale : |
967.11 l'histoire du Cameroun. |
| Résumé : |
Le néocolonialisme s’efforce de dégager en Afrique francophone par des moyens généralement immoraux, une oligarchie ploutocratique asservie à ses intérêts, mais confinée dans la bureaucratie pour laisser partout ailleurs le champ libre à la gloutonnerie des multinationales occidentales françaises en particulier.
Larbins voués à la médiocrité, sans imagination, sans esprit d’initiative, les dirigeants noirs doivent être des robots à jamais programmés pour la seule répression de leurs compatriotes. Nulle part ailleurs qu’au Cameroun depuis 1960 les dirigeants ne se sont montrés aussi conformes à ce modèle imposé. L’équipe conduite, selon l’expression consacrée de Paul BIYA, bat tous les records d’impersonnalité et d’insignifiance. |
Lettre ouverte aux Camerounais Ou la deuxième mort de Ruben Um Nyobé [texte imprimé] / BETI MONGO, Auteur . - Paris [France] : Édition des peuples noirs, 1986 . - 127p : Couv. Ill en Couleurs ; 30 cm. ISBN : 978-2-86441-003-4 Langues : Français ( fre)
| Tags : |
Cameroun ,histoire |
| Index. décimale : |
967.11 l'histoire du Cameroun. |
| Résumé : |
Le néocolonialisme s’efforce de dégager en Afrique francophone par des moyens généralement immoraux, une oligarchie ploutocratique asservie à ses intérêts, mais confinée dans la bureaucratie pour laisser partout ailleurs le champ libre à la gloutonnerie des multinationales occidentales françaises en particulier.
Larbins voués à la médiocrité, sans imagination, sans esprit d’initiative, les dirigeants noirs doivent être des robots à jamais programmés pour la seule répression de leurs compatriotes. Nulle part ailleurs qu’au Cameroun depuis 1960 les dirigeants ne se sont montrés aussi conformes à ce modèle imposé. L’équipe conduite, selon l’expression consacrée de Paul BIYA, bat tous les records d’impersonnalité et d’insignifiance. |
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